
Du solaire sur les toits des HLM
80% d’économies d’énergie
Des aides financières

Ils peuvent encore se rattraper en faisant faire des économies d’énergie aux immeubles !
La presse s’est fait l’écho des dérives des syndics de copropriété qui prennent souvent des honoraires supplémentaires qui ne sont pas prévus par le contrat voté en Assemblée Générale…
En 2007 les syndicats d’agents immobiliers s’étaient pourtant entendus avec les associations de défense des consommateurs pour recenser ce que devait comporter un contrat de syndic pour éviter les dérapages.
Le législateur risque donc de faire devenir obligatoire l’avis du CNC ! Il existe en FRANCE 10 000 administrateurs de biens pour 7,6 millions de logements en copropriété soit un chiffre d’affaires professionnel de plus de 4 milliards d’euros en 2007.
2. La profession de syndic de copropriété est donc à nouveau dans le collimateur de la Justice et des pouvoirs publics ?
Selon le journal LE MONDE du 23 mars 2009 les principaux groupes d’administration de biens sont FONCIA (Groupe BANQUE POPULAIRE) qui gère 1,1 million de lots, LAMY, (filiale de NEXITY) qui gère 850.000 lots puis URBANIA (ex VENDOME ROME) pour 451.000 lots suivi d’IMMODE FRANCE (filiale du CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE) pour 270.000 lots, CITYA pour 200.000 lots et ICADE (ex GFF) avec 157.000 lots.
L’impact économique de cette profession est tès important;la crise fragilise cette partie de l’industrie immobilière et les prix ont tendance à déraper à l’heure où l’on parle de réduction des charges de copropriété précisément grace aux économies d’energie dans les immeubles en copropriété.
Selon certains syndics, les augmentations sont nécessaires pour rentabiliser un Cabinet qui doit employer de nombreuses personnes de qualité.
La moyenne des prix pratiqués est de 146 € du lot mais parfois l’on trouve des syndics qui pratiquent 250 € le lot outre des prestations particulières qui sont hors du champ de l’accord qui avait été trouvé en 2007 avec les organisations professionnelles.
On croira volontiers que l’augmentation des charges et la nécessaire qualité des collaborateurs d’un syndic qui doit être payé correctement grèvent le Cabinet de frais incompressibles.
Cependant, la profession de syndic doit changer.
3. Une nouvelle façon de faire le métier de syndic de copropriété est-elle en train de naitre ?
A l’instar de ce qui se passe dans les pays qui sont plus développés que les nôtres en matière d’économies d’énergie et de développement durable, le syndic a de nouvelles fonctions sur lesquelles les Cabinets français devraient réfléchir.
L’on sait que le bâtiment est responsable de pratiquement la moitié de l’émission des gaz à effet de serre et l’on connait le dispositif impressionnant du GRENELLE DE L’ENVIRONNEMENT pour y mettre fin.
C’est au syndic de copropriété d’appliquer ce dispositif d’économies d’énergie à condition qu’il le maîtrise ce qui n’est pas toujours le cas.
Le Syndic de copropriété devrait ainsi devenir une sorte d’ingénieur juridico technique ou financier qui doit être capable d’analyser les économies d’énergie à faire dans un immeuble : fuel, gaz, électricité, eau.
Les diagnostics de performance énergétique et plus tard les contrats de performance énergétique sont des outils que doivent désormais entièrement maîtriser les syndics.
Ils ne se contenteront plus de gérer mais feront la chasse aux subventions, aux prêts à taux zéro et mettront en concurrence comme ils en ont l’obligation les entreprises qui travaillent dans les énergies renouvelables : solaire photovoltaïque, géothermie avec les nouvelles pompes à chaleur, chaudière basse consommation etc… Un ravalement ne doit pas être fait à l’aveugle car il doit maintenant être réalisé avec des matériaux qui vont protéger l’immeuble contre les passoires thermiques qu’ils étaient autrefois.
C’est à ce prix que la profession de syndic sera redorée. Rien n’interdirait alors de convenir avec le syndic d’honoraires spéciaux pour ces nouveaux travaux qui consisteront à faire baisser les factures énergétiques des immeubles c’est-à-dire à faire baisser les charges de copropriété.
4. Que peut faire un site comme ECOCOPRO.COM pour travailler sur les réductions de charge et les émissions de C02 ?
ECOCOPRO.COM contribue à la mise au point de CONTRATS D’ECONOMIES DE CHARGES aux termes desquels le gain financier obtenu par la réduction des factures énergétiques sera partagé entre la copropriété et le syndic de copropriété dans des proportions qui seront à déterminer à l’issue d’un audit technique et financier.
L’économie verte, le « green business » doit ainsi rentrer dans les cabinets de syndic de copropriété ce qui est indispensable à leur survie : les éco- copropriétés pourront ainsi être gérées par des éco syndics qui seront tout autant labellisés que les immeubles.
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